vendredi 12 avril 2019

5555555555555555555555555555

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Robin-ClercNote descriptive de l’œuvre d’Ali Tur, Basse-Terre, Conseil régional de Guadeloupe, , 9 p. (présentation en ligne [archive]lire en ligne [archive])
  • Christian GalpinAli Tur, architecte : 1929/1937, itinéraire d'une reconstruction, Basse-Terre, Conseil général de la Guadeloupe, , 8 p. (présentation en ligne [archive]lire en ligne [archive])
  • (en) Christian Galpin et Anne Hublin« A Tradition in Transition: Ali Tur in Guadeloupe, 1929-1937 »Traditional Dwellings and Settlements Reviewvol. X, no 2,‎ p. 12 (lire en ligne [archive])
  • Sophie Paviol, « Ali Tur,un architecte moderne en Guadeloupe », Culture et rechercheno 126,‎ 2011-2012 (lire en ligne [archive])
  • Sophie PaviolAli Tur - Un architecte moderne en Guadeloupe, Infolio édition, coll. « Archigraphy », , 172 p. (ISBN 978-2-88474-460-7)
  • Michèle Robin-ClercGuadeloupe, années 30 : Ali Tur, l'architecte d'une reconstruction, Somogy, , 312 p. (ISBN 978-2-7572-0962-2)
  • Jean-Pierre GiordaniLa Guadeloupe face à son patrimoine, Paris, Karthala, , 170 p. (ISBN 2-86537-641-9lire en ligne [archive])
  • Marthe OuliéLes Antilles filles de France : Martinique, Guadeloupe, Haïti, Paris, Fasquelle Editeurs, , 324 (Guadeloupe à partir de la page 139) p. (présentation en ligne [archive]lire en ligne [archive])


4444444444444444444444444

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Notes sur la reconstruction de la Guadeloupe, Basse-Terre, Imprimerie Catholique,  (lire en ligne [archive])
  • « Architecture coloniale en Guadeloupe. Bâtiments gouvernementaux et communaux », dans L’Encyclopédie de l’Architecture des Constructions Modernes, Paris, Albert Morancé,  (lire en ligne [archive])
  • « L'Enseignement technique à la Guadeloupe », dans Congrès intercolonial de l'enseignement technique d'Outre-mer, Paris, Association colonies-sciences,  (lire en ligne [archive])
  • « Un ensemble de constructions en Guadeloupe (1931-1934) », L’Architectevol. 7,‎  (lire en ligne [archive])
  • « Architecture et Urbanisme aux Colonies Françaises puis La Reconstruction de la Guadeloupe », L’Architecture d'Aujourd'huivol. 03,‎  (lire en ligne [archive])
  • « Salon 1936 Salon des Artistes Français », La Construction Moderneno 24,‎ p. 758-759 (lire en ligne [archive])
  • Ma plaidoirie

.

333333333333333333333333333333333

1939 : concourt pour la construction d'un hôtel en Martinique et obtient le marché qui lui est retiré à la demande de Gratien Candace, député de la Guadeloupe. 
3 septembre 1939 - 13 juillet 1940 : mobilisé. 
Juillet 1940 : s'établit à Nîmes avec sa fille Isabelle. 
20 février - 29 mars 1943 : interné au Camp de Saint-Sulpice-la-Pointe 
12 mai 1944 : arrêté à Bagnac-sur-Célé et envoyé dans les Sudètes pour le S.T.O. d'où il s'évade en 1945. 
1945 : regagne Nîmes puis Paris. 
1946 : nommé architecte agréé par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme et collabore à la reconstruction de Condé-sur-Noireau
1950 : Grand prix d'architecture du Ministère de la France d'outre-mers
1959 : cesse son activité professionnelle. 
1972 : nommé architecte honoraire de l'Ordre des architectes
Ali Tur meurt le 26 septembre 1977 à Paris.

2222222222222222222222222222222222

Le 12 septembre 1928, le violent ouragan Okeechobee provoque de nombreux dégâts aux édifices de toute la Guadeloupe et plus de 1 200 victimes. En avril 1929, un contrat est signé entre Ali Tur et le gouverneur Tellier – un ami de longue date1 –, prévoyant la construction de divers bâtiments publics (palais de justicepalais du gouverneur, etc.) sur une durée de quatre ans pour un montant total estimé à quarante millions de francs2. À ces commandes pour le compte de l’État français et la colonie de Guadeloupe, s'ajoutent des contrats passés avec les municipalités pour la construction d'hôtels de ville, d'églises ou d'écoles. Ces commandes s'inscrivent également dans le cadre du règlement des indemnité de guerre l'Allemagne à la France, pour lesquelles des « paiements en nature » ont été effectués par la fourniture de matières premières et de matériaux de construction fabriqués outre-Rhin1.
Entre 1931 et 1937, Ali Tur réalise plus d’une centaine de bâtiments publics3. En 1937, un expert est nommé par le sous-secrétaire d'État aux colonies afin de régler un litige opposant Ali Tur à la colonie. L'expert est chargé d'évaluer les montants et les vices signalés lors de la réception des bâtiments4. Ali Tur quitte la Guadeloupe cette année-là et n'y reviendra pas.

1111111111111111111111111111111111111111

Ali Georges Tur nait en 1889 à Tunis, fils d'Henri Eugène Auguste Paul Turpolytechnicien originaire des Cévennes et d'une mère alsacienne. Ses études d'architecture à l’École des beaux-arts sont interrompues par la Première Guerre mondiale.
Après l'Armistice de 1918, il termine ses études et devient architecte diplômé par le gouvernement (DPLG). Il intègre, en 1925, la liste des architectes du ministère des Colonies.
Il épouse en 1930 Paris (9em), Jacqueline BASZANGER (1902-1933) issue d’une dynastie de joailliers

Reconstruction de la Guadeloupe après 1928

جميع الحقوق محفوظة © 2013 teste
تصميم : linkload2